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Révélations : Retour sur la condamnation pénale du Premier ministre Ayrault18 mai 2012 | Classé dans: France ,Les dossiers , Présidence Hollande | Posté par: Jean-Patrick Grumberg L’affaire aurait pu en rester là, mais l’imprimeur est déjà soupçonné par la justice, depuis quelques années, d’être l’un des collecteurs de fonds occultes du PS local. En 1992, le juge Renaud Van Ruymbeke a perquisitionné sa société ; en novembre 1993, il a été incarcéré quelques semaines. Pas de financement politique Mr Ayrault ? En septembre 1997, deux mois avant la parution de Jean-Marc Ayrault devant le tribunal correctionnel, Daniel Nedzela est condamné pour trafic d’influence à trois ans d’emprisonnement (dont six mois ferme) et 77 000 euros d’amende, pour avoir joué les intermédiaires entre des entreprises et des municipalités socialistes de l’Ouest de la France (dont Nantes). À l’époque, Libération raconte son modus operandi : alors qu’il vendait officiellement des prestations d’« assistance commerciale » à des entreprises, Daniel Nedzela monnayait en réalité des informations confidentielles sur les futurs appels d’offres des municipalités. Le sympathisant socialiste reversait-il une partie de ses commissions à un parti politique ? Dans l’enquête, rien ne l’établit. Mais ce CV sulfureux alimente les pires soupçons dans l’affaire qui vaudra sa condamnation à Jean-Marc Ayrault. Ce qui explique, d’une part, le doublement de la condamnation demandée par le parquet, et probablement, mais c’est mon opinion personnelle, le fait que l’avocat de Jean-Marc Ayrault, qui pense que son client s’en tire à très bon compte, ne fait pas appel. Daniel Nedzela n’a (pas) nié avoir collaboré de façon non officielle à des campagnes électorales socialistes. Il a même été mandataire de celle de Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes, pour les législatives de mars 1993. » Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous : |
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ou là ! ça cartonne dur !
Le célèbre journal U.S., The New York Times, plutôt classé à gauche de l’échiquier politique américain, a publié un article sur François Hollande. Comparé à un « pudding au caramel », le candidat socialiste est décrit comme « un personnage politique de seconde zone » dénué de charisme. Si les journalistes français étaient aussi lucides…
Le journaliste commence par dresser un portrait au vitriol de François Hollande « malgré un régime de pré-campagne », il « a l’air légèrement négligé » et ne fait toujours pas le poids. Reprenant la phrase de Martine Aubry, l’article explique qu’au sein même de son camp politique, Hollande est considéré comme une « couille molle ».
Le très sérieux New York Times revient ensuite sur le bilan politique ridicule de Hollande. Présent à l’élection grâce au viol de DSK, Hollande s’était même fait doubler par sa propre femme pour la course à la candidature de 2007. Homme politique depuis des décennies, Hollande « n’a jamais été responsable du moindre portefeuille ministériel », ce qui en fait un amateur. Pour le journaliste américain, il a uniquement ses chances grâce à la sarkophobie française. Hollande « n’a pas le cran » pour être un sérieux président.
Un bilan politique affligeant, un charisme d’andouillette, et pas un seul journaliste français pour soulever les évidences qui sautent à l’esprit du premier observateur objectif. Tout le monde sait que François Hollande n’est pas au niveau. Il n’est pas capable de prendre une décision, de dire, non, il n’a aucun charisme. Tout le monde sait également qu’il n’a aucune expérience politique, qu’il est incompétent sur les dossiers (pourquoi ni Mitterrand ni Jospin ne lui ont jamais confié de ministère ?).
Pourtant, nos bons journalistes à la botte du Parti font comme si de rien n’était, n’interrogent pas le PS sur l’inexpérience de son dirigeant et sur ses échecs à répétition. Pourquoi Sarkozy est-il interrogé en permanence sur son bilan et François Hollande jamais ? Pourquoi nos journalistes font-ils semblant de ne pas voir ce qui saute aux yeux de tous les observateurs étrangers ?
lire le forum sur : http://24heuresactu.com/2012/04/16/hollande-un-politique-de-seconde-zone-pour-le-new-york-times/
Et pour ceux qui veulent lire le texte original et ses subtilités: en français dans le texte il est décrit comme une ''couille molle''
TF1 a envoyé JPP en province pour laisser le champ libre aux deux blondes dans la capitale.


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.RIEN A DIRE.................PAS ENCORE ELU EST DEJA UN TRUAND DANS LA FAMILLE HOLLANDE !!!
Le fils de Valérie Trierweiler arrêté pour usage de drogue
Exclusif : le fils de Valérie Trierweiler a été arrêté par les forces de police pour avoir consommé de la drogue sur la voie publique. Linfo, révélée par Staragora, na été reprise par aucun journaliste français. Deux poids deux mesures ? Cette affaire soulève aussi lambiguïté des liens entre la gauche française et la consommation de drogue. Cest à la sortie de son luxueux lycée (Claude Bernard, lun des plus réputés de la capitale) du 16e arrondissement de Paris (François Hollande naime pas les riches, mais il se met en couple avec une sacrée bourgeoise !) que le fils de Valérie Trierweiler, sest fait attraper par des policiers, en train de fumer de la drogue. Quand on voit les déclarations et propositions irresponsables de la gauche française quant à la consommation de drogues censées être « douces », on imagine que le beau papa du jeune homme, François Hollande, aura surement trouvé le comportement de lado cool et branché. Démagogie à tous les niveaux ? Si Hollande est encore flou sur ce sujet (comme sur tant dautres ), le progressisme socialiste considère la dépénalisation des drogues dites douces comme une belle évolution. Les Verts en veulent Mélenchon aussi, le PS cédera. Valérie Trierweiler, une caricature de grosse bourgeoise post soixante-huitarde qui sacrifie léducation de son enfant à lascension de sa carrière ? Au point de se mettre en couple avec un présidentiable ? Du coup, le jeune, paumé, fume des pétards devant son lycée, comme un appel au secours. On voit bien que la question des valeurs se pose plus que jamais. Dans leur vie privée comme dans leurs propositions politiques, les socialistes prouvent quotidiennement (DSK ) leur nihilisme et leur rejet de toute « valeur », notion fasciste et liberticide. Interdisez dinterdire, jouissez sans entrave, mais ne vous étonnez pas de retrouver vos enfants drogués au poste de police. Au delà de la question des valeurs, cest surtout celle du traitement médiatique qui interpelle ici. Laffaire aurait pu causer du tort à Hollande, aucun journaliste ne la même évoquée. Le fils de Nicolas Sarkozy envoie une tomate sur un policière et lensemble des médias français relayent linformation. Une question sur le sujet est même posée au président de la république dans lémission de Michel Denisot, le Grand Journal. Le beau fils du candidat socialise passe des heures au commissariat pour détention et consommation de drogue devant un établissement scolaire et rien (même sur le web, personne naborde le sujet). Pas un article, une dépêche ou un minimum dinformation ne sort. Des médias muselés ? Quon ne vienne pas dire que Valérie Trierweiler nest pas en campagne et que sa vie ne concerne pas la presse : elle sest bien rendue aux funérailles officielles des soldats français assassinés par Mohamed Merah comme compagne de Hollande. Elle devrait assumer les responsabilité de son nouveau statut. Et les journalistes devraient faire leur travail consciencieusement et pas en fonction de leur admiration pour François Hollande. Deux poids deux mesures à ce point là, ce nest pas du journalisme mais de la propagande !!! |

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Texte écrit par Jean D'Ormesson .... |